Khylia ou l'art d'aimer d'une louve
Ces derniers temps, Khylia me demandait de bien la maintenir de ma poigne. Elle voulait sentir son appartenance. Un jour où elle devait venir passer un week-end, elle m’informa par sms qu’elle allait prendre sa douche et partir par la suite. Je lui demandai alors d’être prudente, 50 minutes de route nous séparant. C’est alors qu’elle m’envoya le sms suivant :
- Impose-moi quelque chose, ordonne ! J’ai besoin de me sentir à toi.
Je compris que l’amour de Khylia se transformait en passion. Et c’est de ce type de passion que naissent les plus belles histoires, celles qui vont le plus loin.
- Habille-toi sexy, ongles peints, sexe lisse (je te le rappelle pour la forme). Mini jupe, pas de culotte. Bas, porte jarretelle. Plugue-toi et porte ton collier de soumission.
Je lui avais offert un plug bijou Rosebud particulièrement léger. Elle venait de le recevoir, il était temps de l’étrenner.
Dans l’attente de son arrivée, je préparai la salle car j’avais convié quelques amis à venir passer la soirée avec nous. Je ne vis pas le temps passer lorsque j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir. Elle avait l’accès libre à mon appartement, pas besoin de frapper.
- C’est moi !
- Je suis à la cuisine, pose tes affaires et rejoins-moi !
Je l’entendis s’affairer dans la chambre puis dans la salle de bains, installant ses effets personnels pour le week-end. Quand elle entra dans la cuisine, je fus ébloui par tant de beauté :
- Wouah ! Tu es sublime !
- C’est pour toi, me répondit-elle en tournant sur elle-même.
Elle avait pris soin de ses cheveux en les lissant, ces derniers ayant tendance à avoir pas mal de volume. Un maquillage discret faisait ressortir la brillance de l’envie de ses yeux noirs. Des perles brillantes pendaient sur un long fil à chacune de ses oreilles.
Elle se planta face à moi, relevant fièrement la tête. Son collier lui allait à merveille et elle en était fière. De mon index j’attrapai ce dernier par une boucle et l’attirai à moi. Je l’embrassai et quand notre baiser se termina, elle se colla contre moi et me murmura :
- Je suis à toi…
Un petit haut sans manche de couleur grise lui cachait le peu de seins qu’elle avait. Elle ne portait jamais de soutien gorge tant elle était plate et curieusement, j’aimais ça. Pourtant, dans ma vie j’ai eu affaire à bien des modèles de seins différents, ma préférence allant pour le 90B. Ne sachant pourquoi, Khylia faisait exception à la règle : j’aimais jouer avec ses seins.
Pour le reste, elle était vêtue comme j’aimais : mini jupe en jean mi-cuisse, bas, porte-jarretelles, talons hauts. N’étant pas très grande, malgré ses talons hauts elle ne m’arrivait qu’en dessous du menton.
Je repoussai légèrement de moi, la mis face au mur, les deux mains sur le bord de l’évier. Je retroussai sa jupe. Elle se cambra. Un bijou rose aux reflets de diamants avait pris la place de son anus. Elle était magnifique. Délicatement, j’ôtai le plug et le posai à proximité. Pendant que je défaisais ma ceinture, sans que je lui demande quoi que ce soit, elle se pencha en avant et, à l’aide de ses deux mains, écarta ses fesses. Je la pris d’abord doucement puis, progressivement, j’accélérai mes va et vient :
- Et si nos invités arrivent ?
- C’est justement ce qui m’excite !!
Je continuai de la prendre ainsi lorsqu’une envie me vînt à l’esprit :
- Fais la vaisselle !
Elle ramassa les quelques ustensiles qui traînaient à proximité, ouvrit le robinet et, tant bien que mal, entre deux râles, fit un semblant de vaisselle. Ce n’est vraiment pas facile à faire quand on se concentre sur son plaisir et celui de son partenaire. Oui son plaisir, car Khylia appartenait à ces femmes qui pouvaient jouir lors d’une sodomie et si elles n’y parvenaient pas, elles en éprouvaient toujours un grand plaisir. Je vérifiai de temps à autre la moiteur de son intimité. J’aimais en retirer des doigts trempés et les lui faire lécher, ce que je ne manquai pas de lui faire pendant la fameuse vaisselle.
Cette situation était très excitante : nos invités pouvaient arriver d’un instant à l’autre, on était dans la cuisine, elle émettait des sons de jouissance en faisant la vaisselle et mouillait en se faisant sodomiser ! Que demander de plus ? Je partis d’un seul coup en longs jets au fond de ses entrailles les plus intimes. Quand elle sentit mes derniers sursauts, elle ferma le robinet, se libéra de mon étreinte, se retourna pour me faire face et s’agenouilla pour me prendre dans sa bouche et me lécher.
Quand elle se releva elle me dit avec un grand sourire :
- Et voilà, tout propre !
- Tu me connais bien à présent !
- J’ai décidé de t’aimer, mais de t’aimer en t’appartenant comme aucune femme ne t’a jamais appartenu.
- Tu es bien partie pour !
- Je vais me laver…
- Non. Je veux que tu restes comme ça…
- Mais…
- Y a pas de mais ! Je veux que ça ressorte de ton cul et que ca coule entre tes cuisses.
Des coups tapés à la porte se firent entendre :
- Voilà nos invités en plus, va leur ouvrir, et prends ton plug pour aller le laver. Range le dans la chambre, je te le remettrai tout à l’heure.
Elle partit ouvrir à nos invités son plug à la main, cachant ce dernier tant bien que mal. Il s’agissait d’un couple d’amis que nous avions rencontrés fortuitement peu de temps auparavant lors d’un concert de rue. Nous avions vite sympathisé avant de prendre un verre à la terrasse d’un café et, nous découvrant quelques points communs, nous avion décidé de s’inviter mutuellement à manger chez l’un et chez l’autre.
Alors que le couple me rejoignit dans la cuisine, Khylia s’éclipsa discrétement dans la salle de bains.
- Shwan, tu es divinement belle!
- Khylia est de toute beauté aussi !
- Et toi Carl, comment vas-tu ce soir ?
- En pleine forme pour l’apéro ! J’suis sur les starting-blocks, là !
Nous nous dirigeâmes vers le salon pour prendre une collation. Khylia était dans la chambre, sans doute en train de se pouponner.
- Servez-vous mes amis, je reviens, je vais voir ce que fait Khylia. Carl, tu peux me servir deux doigts de whisky avec un glaçon s’il te plaît ?
Je rejoignis Khylia qui était en train de se coiffer et je refermai la porte derrière moi. Elle avait posé le plug nettoyé sur la table de chevet. Sans dire un mot, je pris ce dernier, l’enduis de gel et je le laissai s’enfoncer très facilement dans son anus.
- Ecarte !
Je me baissai, vérifiai si mes instructions avaient été suivies :
- Tu fais quoi ?
- Je vérifie si tu as bien laissé couler entre tes cuisses !
- Qu’est ce que tu crois mon amour ? Tu me l’as demandé, je le fais. Dépêchons-nous, ils vont se demander ce qu’on fabrique.
- Attends, deux minutes !
Je fouillai alors dans mon carton d’accessoires et j’en ressortis une paire de boules de geisha. Une à une je les installai dans son vagin.
- Ouh la la, je me sens bien remplie, bien prise là !
D’une claque sur le cul elle se dirigea vers la sortie de la pièce pour rejoindre nos invités pendant que je filais me laver les mains.
De retour au salon, je fus ravi de trouver tout le monde en grande conversation. Khylia était debout devant la table face à Shawn et chaque fois qu’elle tendait le bras pour prendre une olive, sa jupe se relevait laissant voir la naissance de son porte-jarretelles, ce qui n’échappa point au regard inquisiteur mais discret de Carl. Quand il me vit arriver, il me tendit mon verre :
- Le service est-il à votre convenance mon cher ?
- Ce sera parfait très cher m’entendis-je répondre d’un ton léger !
La soirée se passa bien. Khylia faisait des pieds et des mains pour se tenir correctement afin que nul ne puisse se douter de son accoutrement.
Au milieu du repas, alors je devais découper le poulet en cuisine, Shawn s’absenta fumer une cigarette dehors et Khylia se retrouva seule face à Carl :
- Je dois te parler Khylia, mais avant, jure moi que tu ne répèteras rien à Héran.
- Héran est mon homme, tu sais…Dis toujours…
- Et bien voilà, je dois t’avouer que tu ne m’es pas indifférente et qu’une femme comme toi ferait une maîtresse parfaite. Comme tu le sais, Shawn me trompe régulièrement, avec mon consentement bien sûr, mais ce n’est pas ce que je recherche.
- Stop ! Je t’arrête tout de suite là. Héran est mon homme, et quand j’ai un homme et que je l’aime il est hors de question qu’un autre me touche. Tu sais ce que c’est ça ?
- Un collier !
- Un collier qui signifie que j’appartiens à un homme. Ce que tu viens de faire est abject car tu ne respecte même pas ce collier ! Ce collier veut dire que ce genre de demande tu dois la faire auprès de celui auquel j’appartiens. Seulement pour ça il faudrait que tu aies des couilles parce que tu sais très bien comment il va réagir. Enfin j’ajouterai que je ne suis pas comme ta femme : je ne me promène les jambes ouvertes ! Alors puisque tu es si bien avec ta petite femme sur laquelle n’importe qui se vautre, restes-y et laisse la femme des autres en paix ! Nous sommes un couple heureux, avec nos déviances sexuelles certes, mais d’une fidélité à toute épreuve et ça, ça t’échappe, n’est-ce pas ?
- Non, enfin…
- Je vais t’expliquer une chose : moi je l’aime Héran. Et plus je l’aime, plus j’irai loin. Il me cravache, me fouette, me fait subir bien d’autres tourments avant de me faire l’amour ; mais justement, je veux aller au-delà de moi-même, par amour. Et j’aimerais savoir jusqu’où je suis prête à aller par amour de cet homme. Je n’en ai aucune idée.
- Ecoute Khylia, je m’excuse de t’avoir dit tout ça ce soir. En te présentant mes excuses, j’espère que tu sauras garder cette petite conversation pour toi. Shawn et Héran n’ont pas à le savoir. Disons que j’ai un petit peu bu et que mes paroles sont allées trop loin. Ca te va ? On reste bons amis ?
- Ca ira, mais n’y reviens pas, ok ?
Mon entrée triomphale dans la pièce mit fin à leur tête à tête que Khylia me rapporta plus tard. Dire qu’avant de connaître Khylia j’étais tellement rancunier que j’aurais pu tenter de séduire sa femme pour lui donner une bonne leçon. Mais voilà, j’avais changé et je devais bannir ce type de comportement.
J’étais resté exprès un petit peu plus longtemps que nécessaire à la cuisine pour donner une occasion à Khylia de venir me demander d’enlever un des deux accessoires qu’elle portait, ou les deux, car par expérience je savais qu’elle devait commencer à trouver ça insupportable. Je voulais voir jusqu’où elle pouvait aller. Et surtout 20 coups l’attendaient pour avoir l’audace de formuler une telle demande et 20 autres coups pour l’accessoire que j’aurai choisi de lui faire ôter.
Mais elle ne vînt pas.
Quand la soirée fut terminée, nos invités partis, nous rangeâmes l’appartement avant de nous rendre dans la chambre. Là, je lui ôtai d’abord son plug, puis ses boules de Geisha :
- C’est incroyable que tu aies tenu si longtemps sans te plaindre avec tout ça !
- Je suis contente que tu me les enlèves ! Ca me faisait tellement mal que je n’arrivais plus à suivre une conversation.
- Et pourquoi ne m’as-tu pas demandé de les enlever ?
- Pour me prendre des coups de cravache ? Tu ne croyais pas que j’allais te donner ce plaisir ? Il faudra que tu trouves autre chose pour me punir.
Nous nous sommes alors endormis dans les bras l’un de l’autre, fatigués mais heureux de nous retrouver pour un week-end.
Le lendemain matin je me réveillai comme tout homme aimerait se réveiller : dans la bouche de sa conjointe. Elle rapidement ce qu’elle était venue chercher. Je me libérai dans sa bouche sans retenue et elle avala avec gourmandise le précieux nectar. Elle aspira à plusieurs reprises pour être certaine qu’il ne restait plus rien, puis me lécha et, en relevant la tête, les yeux brillants elle me dit :
- Tu veux que j’aille te faire un café ? Je te l’amène au lit…
- Mais tu sors d’où, toi ? La pipe puis le café, ce n’est pas commun ! Je te garde ! Oui, je veux bien un café. Toi au moins tu sais t’y prendre pour que je sois toujours plus amoureux de toi.
- Je t’aime et je t’appartiens, c’est tout.
Elle se leva avant de revenir avec deux tasses fumantes. Le reste du week-end fut divin, comme d’habitude.

